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Comment bien choisir son statut juridique
pour exercer votre activité

Vous avez décidé de franchir le pas et de vous installer à votre compte pour faire profiter aux autres de vos dons de voyance. Avant de concrétiser votre projet et vous lancer tête baissée, il conviendra cependant de faire une étude de marché, vérifier sa faisabilité, choisir ou non d’avoir un ou plusieurs associés, fixer un cadre juridique, etc. En effet, la démarche n’est pas anodine et sans préparation efficace et conseils avisés, elle peut avoir de lourdes conséquences, tant sur le plan professionnel que privé.

Démarches préliminaires

Si c’est la première fois que vous vous lancez dans une activité non salariée, vous devrez avoir conscience que votre rôle sera alors polyvalent et qu’il vous incombera de prendre toutes les décisions : non seulement vous devrez exercer votre métier mais aussi veiller à la bonne marche de l’activité sur le plan de la gestion, des finances et des ressources. Attendez-vous donc à ce que vos revenus dépendent des résultats effectifs obtenus et non pas toujours de la quantité de travail fourni, notamment au début de l’activité.

Avant de concrétiser votre projet, il est conseillé de faire appel à un professionnel pour établir un business plan et définir un fonds de roulement et afin qu’il vous propose le cadre juridique le plus favorable à votre projet.

En règle générale, le métier de voyant ne nécessite aucun fonds de roulement très important, contrairement aux activités commerciales ou artisanales. Néanmoins, il se peut que vous souhaitiez louer un local et ne pas exercer chez vous, ce qui implique des coûts de location mensuels à prévoir.

L’étude de marché consiste à s’assurer que la clientèle sera en nombre suffisant pour permettre à votre entreprise d’exister. La voyance a le vent en poupe depuis plusieurs années et le marché est porteur. Mais réussir à quantifier le volume prévisionnel de la clientèle vous permettra d’établir les prévisions financières, qui seront la prochaine étape.

Enfin, après avoir défini votre business plan, il ne restera qu’à opter pour la forme juridique encadrant votre activité. Là aussi, des conseils d’un professionnel pourront s’avérer très importants car le choix d’un statut juridique peut avoir de nombreuses conséquences pour vous et votre patrimoine tant professionnel que personnel.

Exercer la profession de voyant en entreprise individuelle

1. L’entrepreneur individuel « classique »

En optant pour le choix d’une entreprise individuelle, vous pouvez opter pour le régime de la déclaration contrôlée. Ce régime est obligatoire pour les professions libérales réalisant des recettes supérieures à 32 600 € mais peut être choisi en option en cas de recettes inférieures à ce montant.

Vous serez alors indéfiniment responsable des dettes professionnelles sur l’ensemble de votre patrimoine personnel. Mais vous avez toujours la possibilité de faire enregistrer une « déclaration d’insaisissabilité » auprès d’un notaire, qui vous permettra de protéger vos biens personnels non affectés à votre usage professionnel. Les coûts à cet effet dépendent du nombre de pages et sont généralement de l’ordre de 400 €.

Les formalités de constitution d’une entreprise individuelle sont simples. Il suffit au voyant de s’inscrire auprès de l’URSSAF et d’obtenir un numéro de SIRET. Le voyant dispose alors des pleins pouvoirs pour diriger son entreprise, n’a aucun compte à rendre du point de vue de la gestion et n’a pas à publier ses comptes annuels. En optant pour le régime de la déclaration contrôlée, le bénéfice imposable est calculé en tenant compte des recettes effectivement encaissées et des dépenses effectivement payées dans l’année. Par ailleurs, le déficit éventuel s’impute sur le revenu global de l’exploitant soumis à l’impôt sur le revenu. Quant aux charges sociales, elles sont calculées sur la base du bénéfice réel de l’entreprise et payables chaque mois ou chaque trimestre. Basées sur l’année antérieure, voire l’année N-2, elles sont ensuite régularisées en fin d’année.

En outre, il est fortement conseillé d’adhérer à une association agréée afin de bénéficier des avantages fiscaux (abattement notamment).

2. L’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL)

L’EIRL ne constitue pas une nouvelle forme juridique ; il s’agit là aussi du régime de l’entrepreneur individuel mais la possibilité est offerte au voyant de mettre ses biens personnels à l’abri de ses créanciers professionnels. Contrairement au statut « classique », cette option permet de séparer le patrimoine personnel du patrimoine professionnel en affectant vos biens professionnels à l’activité réalisée. On parle alors de « patrimoine d’affectation ».

Cette option diffère cependant de la déclaration d’insaisissabilité évoquée plus haut, qui protège tous vos biens fonciers bâtis et non bâtis non professionnels. Dans le cas du choix de l’EIRL, un patrimoine professionnel spécifique est donné en garantie. Il est indispensable de remplir une déclaration d’affectation et de déposer les comptes annuels. Contrairement à l’entreprise individuelle classique, vous êtes alors tenu de tenir une comptabilité séparée et d’avoir des comptes bancaires séparés et une dénomination.

Si vous êtes soumis au régime réel d’imposition, vous pourrez opter, irrévocablement, pour l’impôt sur les sociétés et la rémunération du dirigeant sera déductible du bénéfice imposable.

3. Le régime de la micro-entreprise

Si vous décidez d’optez pour le régime de la micro-entreprise, il conviendra là aussi de déclarer dans un premier temps votre activité auprès de l’URSSAF et d’obtenir un numéro de SIRET. Vous sera alors affilié au régime des non-salariés.

Tout comme pour l’auto-entrepreneur, le chiffre d’affaires ne devra pas excéder 32 600 € dans le cas de la prestation de service (donc des voyants). Chaque année, vous indiquerez dans votre déclaration de revenus le montant total de vos recettes et votre bénéfice sera évalué de façon forfaitaire en appliquant un abattement pour charges sur votre chiffre d’affaires. Les charges sociales, quant à elles, seront calculées sur ce bénéfice évalué forfaitairement.

Du point de vue de la gestion, vous ne serez pas obligé de tenir une comptabilité classique ; il vous faudra simplement tenir un livre de recettes et de dépenses.

Contrairement au statut d’entrepreneur, vous devrez cependant vous acquitter des charges sociales minimales même en cas d’absence de chiffres d’affaires.

Il convient cependant de noter que dans le régime classique, le bénéfice tient compte des charges sociales personnelles payées, alors que dans le régime de la micro-entreprise, ces charges sociales sont intégrées dans l’abattement forfaitaire.

4. Le statut d’auto-entrepreneur

Certains préfèrent opter, au début de leur activité, pour le choix du statut d’auto-entrepreneur, notamment les personnes ne disposant pas encore d’une clientèle et ignorant le chiffre d’affaires qu’elles pourraient dégager la première année.

Condition impérative : le chiffre d’affaires annuel ne doit pas excéder 32 600 €.

Les formalités d’installation et de gestion sont très simplifiées et les coûts administratifs sont minimisés.

Si vous désirez relever du nouveau régime microsocial, vous déclarerez chaque mois ou chaque trimestre votre chiffre d’affaires et vous acquitterez des charges sociales correspondant à un pourcentage défini du chiffre d’affaires déclaré, évitant ainsi de verser des avances de cotisations.

Si vous optez pour le régime fiscal de la micro-entreprise et la franchise de TVA, vous relèverez obligatoirement de ce régime fiscal et ne pourrez donc pas facturer de TVA.

Si vous choisissez en option le versement fiscal libératoire, vous pourrez ainsi payer votre impôt sur le revenu chaque mois ou chaque trimestre à partir d’un pourcentage sur votre CA réalisé pendant la période déclarée.

Vous pourrez également bénéficier des mesures de l’EIRL sous réserve de respecter les obligations comptables de l’EIRL, celles des comptes bancaires séparés et de dénomination. Vous serez alors un AERL, un auto-entrepreneur à responsabilité limitée. Cependant, vous ne pourrez pas opter pour le régime de l’impôt sur les sociétés et serez soumis au régime micro-fiscal, simplifié ou non. Vous devrez alors tenir un livre de recettes et d’achats (le cas échéant) et devrez déposer tous les ans un relevé des biens affectés.

Par ailleurs, le gouvernement planche actuellement sur une réforme du statut d’auto-entrepreneur visant à réduire de 32 600 € à 19 000 € le plafond du chiffre d’affaires annuel réalisable, plafond au-delà duquel l’auto-entrepreneur devra alors basculer dans le régime commun. Il semblerait que des précisions au sujet du projet de loi soient attendues pour janvier 2014.

Exercer la profession de voyant en société

1. Création d’une société à responsabilité limitée (SARL)

La SARL est la forme de société la plus répandue en France et doit être constituée d’au moins deux associés, qu’il s’agisse de personnes physiques ou morales. Le montant du capital social est désormais fixé librement par les associés.

Si vous optez pour une SARL, vous serez soumis de droit à l’impôt sur les sociétés et la rémunération éventuellement versée au(x) dirigeant(s) sera déductible du résultat, même s’il est toutefois possible d’opter pour l’impôt sur le revenu dans certains cas. Le ou les gérant(s) relèveront donc du même régime fiscal que les salariés.

Les avantages liés à cette forme de société sont notamment les suivants : la responsabilité des associés est limitée aux apports respectifs engagés, le dirigeant a la possibilité d’avoir la couverture sociale des salariés et la structure évolutive facilite le partenariat.

Parmi les inconvénients liés à cette forme, on compte cependant les frais et formalisme de constitution (droits d’enregistrement) et le formalisme de fonctionnement (assemblées générales obligatoires, assemblées extraordinaires indispensables en cas de décisions entraînant des modifications des statuts, etc.)

2. L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

Si vous avez opté pour la création d’une société, la constitution et le fonctionnement d’une EURL sont simples. Vous n’avez aucunement besoin d’un associé, vous disposez des pleins pouvoirs et ne devez rendre aucun compte à des tiers sur votre gestion.

Néanmoins, elle offre l’inconvénient de voir votre responsabilité illimitée et engage à la fois le patrimoine de l’entreprise mais aussi votre patrimoine personnel.

Pour remédier à ce désavantage, vous avez cependant la possibilité soit d’effectuer une « déclaration d’insaisissabilité » devant notaire, soit d’opter pour le régime de l’EIRL (entrepreneur individuel à responsabilité limitée) qui vous permettra de vous constituer un patrimoine professionnel qui sera seul saisi en cas de difficultés financières.

Cette structure vous offre la possibilité de limiter votre responsabilité à vos apports. Cependant, bien que d’une ampleur plus minime que pour la SARL, vous serez soumis au formalisme lié à la création et au fonctionnement d’une société et devrez préalablement avoir rédigé des statuts.

Quant au régime fiscal, les bénéfices sociaux sont constatés au niveau de la société mais ils entrent dans la déclaration d’ensemble des bénéfices non commerciaux (BNC) dans le cadre d’activités de voyance.

Il est possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés, dès la création de la société, mais ce choix est alors irrévocable.

Comme nous vous l’avons indiqué plus en amont, il existe d’autres formes de sociétés (SARL de famille, SAS, SA) et la liste est loin d’être exhaustive. L’aide d’un professionnel et/ou de sites internet dédiés à la création d’entreprises seront pour vous des outils précieux.

Voir aussi :

Comment débuter en voyance Vous faire connaître

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